L'AUBERGE L'AUTRE JARDIN

Vers un été durable

L'été est à nos portes et les activités et évènements de la région de Québec sont encore au rendez-vous cette année. Que vous veniez à Québec pour rencontrer la famille, par affaires, pour visiter une des nombreuses attractions, pour prendre du bon temps lors d'un festival ou profiter de la nature, la région a de tout pour plaire.

Lorsque vous passerez à l'auberge pour votre séjour, informez-vous des forfaits disponibles. Les laissez-passer de certains évènements comme le Festival d'été seront d’ailleurs disponibles à l'auberge sous forme de forfaits.

Du côté de l’équipe Jérôme notre stagiaire en tourisme international nous quitte après deux mois parmi nous pour un retour bien mérité chez lui en France. Il est toujours plaisant de côtoyer des gens de partout dans le monde, que ce soit nos collègues de travail ou les milliers de personnes de partout que nous accueillons chaque année. Nos horizons ne s'en trouvent qu'élargis. La famille de l'auberge s'est aussi agrandie avec la naissance de Corentin le 18 avril dernier. Le nouveau petit garçon de Sandrine, qui est actuellement en congé de maternité, se porte à merveille et a déja une forte constitution.

Cette semaine est aussi le moment où l’auberge fait un pas de plus en développement durable puisque nous débutons notre participation au programme pilote de la Ville de Québec. Nous avons déjà dans nos habitudes de travail de recycler et maintenant que le programme de la ville nous le permet nous ajoutons le compostage, qui est une extension naturelle de notre philosophie de gestion.

Parlant de développement durable, l'Autre Jardin est maintenant inscrite au programme Clé verte de l'Association des hôtels du Canada. Nous avons obtenus un résultat de 3 clés vertes après évaluation de nos efforts environnementaux. Quelques établissement québécois sont présentement volontairement inscrits à ce programme, dont 6 à Québec. 3 clés vertes représentent "Un hôtel qui a pris des mesures significatives pour protéger l'environnement. De bons programmes environnementaux, de meilleures pratiques de gestions, des programmes de formation et des solutions d'ingénierie ont été implémentées au bénéfice de l'environnement et de la communauté locale."

Hotel Association of Canada’s Green Key Eco-Rating Program

Au plaisir de vous accueillir,


Martin Beauvais
Directeur général par intérim


CARREFOUR TIERS-MONDE, LA PASSION DE LA SOLIDARITÉ!

Une Quinzaine éducative et mobilisatrice.

L'été bat son plein. Quoique, à vrai dire, il se fait un peu tirer l’oreille, avec ses hauts et ses bas, tout en dents de scie. Inévitablement on y arrive, le calendrier nous le prouve.

Le mois de mai dernier, Carrefour Tiers-Monde (CTM) participait, et ce depuis quelques années déjà, à la Quinzaine du commerce équitable. Du 1er au 15 mai 2007, Carrefour et une multitude d’autres organismes québécois ont célébré cet événement en offrant au grand public plusieurs activités d’information et d’éducation. La Quinzaine du commerce équitable est un événement qui vise à sensibiliser la population au commerce équitable et à ses avantages pour les communautés des pays en développement. Pour ce faire, plusieurs organismes du Québec et du Canada se sont associés afin de présenter une programmation commune et diversifiée, que ce soit à Montréal, à Québec, en Mauricie, en Estrie, dans Lanaudière, en Montérégie, au Saguenay ou à Ottawa. Les différentes activités organisées durant ces deux semaines avaient pour objectif d’initier le grand public à l’univers des produits équitables et de mesurer l’impact de ceux-ci sur les conditions de vie des producteurs des pays en développement.

Dans la région de Québec, plusieurs activités ont été mises de l’avant :
  • La soirée de lancement, soirée spectacle avec CHARM ROCK;
  • Des conférences sur le café, le chocolat, le vêtement;
  • Une foire sur la consommation responsable;
  • La présentation du film Black Gold, documentaire percutant sur l’industrie du café;
  • Des kiosques de sensibilisation, de dégustation et de vente.


Ces activités, aussi nombreuses que diversifiées, ont obtenu un franc succès. Elles ont été rendues possibles grâce au comité organisateur de la Quinzaine, composé de Carrefour Tiers-Monde, de Plan Nagua, d’Équiterre, d’AVES et d’Équita. Nous avons la conviction qu’elles ont informé et mobilisé un large public à devenir « consomm’acteur », c’est-à-dire à être plus conscient de ses choix d’achats permettant, et en bout de ligne, de soutenir les producteurs des pays en développement et leurs communautés.

Le volet équitable s’agrandit et rejoint plusieurs domaines : alimentaire, vinicole (le vin équitable est disponible présentement sur nos tablettes), artisanal, esthétique, textile et les services, avec l’organisation de voyages équitables et solidaires. Selon de récentes statistiques, plus d’un million et demi de producteurs en Afrique, Asie et Amérique latine, bénéficient des avantages de ce commerce plus équitable, basé sur des partenariats commerciaux caractérisés par le dialogue, la transparence et le respect qui garantit les droits des producteurs et leur donne les moyens de vivre décemment.


En tant que consommateurs, nous détenons une grande influence collective sur le monde qui nous entoure. Acheter équitable, c’est faire un choix en faveur d’un développement durable et d’une consommation responsable.
Carrefour Tiers-Monde depuis plusieurs années, a utilisé, entre autres, le commerce équitable comme l’un des véhicules d’éducation à la solidarité internationale, que ce soit :

  • par ses ventes de Noël, et ce, depuis plusieurs années;
  • par la création de sa boutique ÉquiMonde en 2002;
  • par la tenue de kiosques de sensibilisation, par ses formations et ses conférences;
  • et par la production d’outils d’éducation tels Mondialiser la solidarité, et Commerce équitable : le monde entre nos mains!


En utilisant le commerce équitable comme l’un des véhicules pour sensibiliser le public au développement et à la solidarité internationale, CTM a l’espoir de mener plus loin la sensibilisation et la mobilisation de la population de la grande région de Québec… jusqu’à des rapports Nord-Sud vraiment plus justes et équitables, jusqu’à un rapprochement Nord-Sud!


LE TOURISME DURABLE ET RESPONSABLE

Comment voyager de façon équitable?

Nous avons vu dans le dernier bulletin comment trouver un organisme de voyage solidaire. Et dans le cas où on n’en trouve pas? Quels comportements le voyageur peut-il adopter s'il ne trouve pas un organisme qui peut l’encadrer pour un séjour communautaire ? Que faire si une toute autre raison (manque de temps pour la recherche, pas de possibilité apparente d’organismes solidaires dans la destination choisie, durée du voyage courte, désir de voyager sans contraintes, etc.) prévient de passer par un organisme reconnu pour son engagement solidaire dans le pays qu’il veut aussi explorer?

Que ce soit en utilisant un forfait traditionnel ou en voyageant de façon indépendante, comment faire preuve d'équité et soutenir les principes du tourisme durable?

D’abord, je suggérerais d’éviter les tout-compris. Mais pour quelqu’un dont c’est le premier voyage, c’est souvent par là que l’on commence. Si pour cette raison ou une autre, on se rend dans un tout-compris, on peut sortir du complexe à quelques reprises en fréquentant les petits restaurants locaux ou en faisant nos achats de souvenirs dans les petites boutiques locales en s’assurant que les items ont bien été fabriqués sur place et non pas importés de Chine. En plus, c’est souvent meilleur marché et c’est équitable. Tout cela créera des retombées économiques pour les gens de l’endroit.

À l’intérieur du complexe, on peut se permettre de laisser un pourboire aux gens avec qui on a un rapport de services, tels que le guide, le porteur ou la femme de ménage. Quand les voyagistes nous disent que c’est compris dans le prix, ce n’est pas vrai. Trop souvent, les travailleurs n’en voient pas la couleur. On peut leur remettre discrètement un montant raisonnable, pas trop élevé non plus car ça peut engendrer un malaise et ça renvoie à l’arrogance du riche nord-américain. Souvenons-nous qu’on gaspille souvent plus en une journée qu’eux ne gagnent en un mois ! Pour s’assurer que les pourboires aillent dans les poches de ces travailleurs, on leur donne directement


L'aspect financier est-il le seul point important?


Non, il y a aussi des questions de respect de la culture, de respect de l’environnement et d’attitude. Il est important avant de partir de se documenter sur l’endroit où on s’en va, sur ses us et coutumes, question de savoir qu’il y a des choses qui ne se font pas.

Il faut aussi faire attention à notre attitude face aux gens avec qui on entretient un rapport de service. Oui, ils sont à notre service, mais on leur doit tout de même politesse et respect. Cela peut se traduire par ne pas faire un étalage arrogant de notre argent. Et, encore une fois, on peut laisser du pourboire.

Quant à ce dernier, il faut savoir doser. Par exemple, un ami et moi avions été invités pour affaires au Vietnam. On nous avait présenté un guide qui s’était très bien occupé de nous et qui nous avait amené partout durant deux jours. Pour le remercier de son bon travail, nous lui avions donné 50$US de pourboire. Nous considérions que ça valait bien cela, et même plus, pour s’être occupé de deux personnes durant deux jours, d’autant plus que tout était gratuit pour nous. Or, il semble que ça ne l’était pas. Lorsque nous lui avons remis l’argent, il a baissé les yeux et s’en est allé. Nous ne l’avons plus revu. Je crois que nous l’avons traumatisé. Pour lui, ça représentait environ deux mois de salaire. Il a dû se dire : « Comment se fait-il qu’ils aient tant d’argent, ces gens-là ? Ça n’a aucun sens! ». Sur le fait, ça ne nous était pas venu à l’esprit et nous avions offert ce montant aussi pour compenser le fait que tout était gratuit pour nous. Toutefois, du point de vue de notre guide, il y avait sûrement quelque chose d’un peu arrogant là-dedans.

Comment savoir si un établissement est impliqué dans une démarche durable?

Dans le cas d’un tout-compris, je ne sais pas s’ils ont vraiment des politiques de ce genre. Par définition, un tout compris veut être le moins cher possible pour être compétitif. Quant à l’environnement, j’ai des doutes sur ce genre de complexes hôteliers. Regardez les douches que l’on retrouve dans ces gros hôtels du sud : c’est le gros luxe. Or, tu regardes par la fenêtre et tu vois une dame qui transporte de l’eau sur sa tête. Il y a quelque chose qui ne marche pas là-dedans!

Ceci dit, il reste que certains hôtels ont des politiques d’économie d’énergie. Comme en Chine : dès que tu retires ta carte d’un système avant de quitter ta chambre, l’alimentation électrique coupe. Les Fairmont Hôtels – comme le Château Frontenac - ont des politiques environnementales très intéressantes. Les chaînes Accor font également mieux que les autres.

Enfin, en ce qui a trait aux petits gestes du quotidien, comme les draps et les serviettes qu’on ne veut pas faire laver tous les jours, il faut le demander, comme on le fait ici.

Comment se comporter lorsqu’on marchande?

Attention : ne pas marchander du tout peut contrevenir à un code culturel et, dès lors, constituer une insulte à leur endroit. D’autre part, on oublie souvent de convertir la monnaie locale en dollar canadien lorsqu’on marchande. On a l’impression qu’on négocie pour un rabais substantiel, alors qu’en réalité, on est en train de s’obstiner pour 10 cents canadiens, ce qui ne fait aucune différence pour nous, mais une grande pour eux. Encore une fois, il faut se renseigner sur les coutumes avant de partir et savoir doser une fois sur place.

Les mendiants : donner ou ne pas donner ?

Dans le cas des enfants, il est préférable de ne pas donner. Certaines personnes à qui j’ai parlées m’ont dit que leur donner des sous peut fausser leur rapport à l’argent et les dissuader d’aller à l’école puisqu’ils font bien plus de sous à mendier dans la rue. Toutefois, dans le cas d’une vieille veuve handicapée postée au coin d’une rue, on peut. Il faut faire preuve de jugement. Si on tient vraiment à laisser de l’argent sur place, pourquoi ne pas passer par une ONG locale qui va redistribuer notre don aux personnes dans le besoin.

Enfin, il faut savoir que tout ça n’est pas noir ou blanc. Ma propre réflexion continue d’évoluer là-dedans. Il m’arrive de poser des gestes que je croyais bien corrects alors que… Donc, se renseigner et réfléchir en essayant de faire preuve de jugement.

Normand Hall, professeur au Collège Mérici


L'ORGANISME INVITÉ DU TRIMESTRE : LE BITS

Qu'est-ce que le BITS en quelques mots ?
Le Bureau international du tourisme social, organisation à but non lucratif fondée en 1963, a son siège social à Bruxelles et, depuis 1994, un Secrétariat pour les Amériques à Montréal. Il regroupe plus de 145 organismes membres provenant de 40 pays. Il s’agit d’une organisation internationale de promotion du tourisme social et solidaire, de représentation auprès des pouvoirs publics, de réflexion et d’études. Le BITS constitue aussi un réseau d’affaires pour les membres. Ces derniers – principalement des associations, des coopératives, des organismes publics – sont engagés dans des actions qui visent à rendre effectifs le droit aux vacances et l’accessibilité au tourisme à tous les groupes de la population, notamment les jeunes, les familles, les retraités, les personnes aux revenus modestes, les personnes à capacité physique restreinte, mais qui visent aussi la qualité de la relation entre les visiteurs et les communautés d’accueil. Le tourisme social se veut un acteur du développement local, dans le respect de l’identité des personnes, en privilégiant une activité touristique qui s’insère dans l’économie sociale et solidaire. (Deslile-Jolin, 2007, p.44).

Quelles sont les actions récentes du BITS pour la promotion du tourisme solidaire ?
En juin 2004, le BITS mettait en place la Commission de travail « Tourisme solidaire » qui regroupe les membres qui ont une activité liée aux principes de ce type de tourisme. La Commission vise à promouvoir le tourisme solidaire et à discuter des avenues de développement qui passent, entre autres, par l’assistance technique, la formation professionnelle ou encore par la collaboration avec les autorités locales et régionales. Lors de la dernière réunion de cette Commission, tenue à Bruxelles en mai 2007, on y présentait le rapport final de « L’étude sur les concepts et réalités du tourisme social et solidaire en Afrique », réalisée par le BITS en partenariat avec l’OMT. Finalement, ayant participé aux deux premières éditions du Forum international sur le tourisme solidaire (FITS) à Marseille, en 2003 et au Chiapas, en 2006, le BITS fait partie du Comité de pilotage du prochain FITS qui se tiendra à l’automne 2008 à Bamako au Mali. Le BITS-Amériques a réalisé également en 2003 et en 2005 deux séminaires sur le tourisme solidaire.

Qu'est-ce que le BITS propose comme comportement aux voyageurs qui veulent être solidaires?
Par sa Déclaration de Montréal « Pour une vison humaniste et sociale du tourisme » (1996), le BITS introduit une relation de solidarité entre les touristes et les populations locales ayant comme objectif « un développement durable et soutenu ». Notamment, l’article 8 insiste sur la nécessité de concilier développement touristique, protection de l’environnement et respect de l’identité de la population locale ainsi que de générer des bénéfices économiques, sociaux et culturels pour toute la communauté. Également, l’article 10, nous rappelle l’importance d’être informés et sensibilisés en tant que touristes au respect de l’environnement et des populations d’accueil. En 2006, lors du congrès mondial du BITS, les membres ont réaffirmé l’actualité et la pertinence de la Déclaration de Montréal mais y ont apporté des précisions et des ajouts en adoptant l’Addendum d’Aubagne. En approfondissant la notion d’accessibilité, l’Addendum « Vers un tourisme de développement et de solidarité » précise que le tourisme ne doit pas être accessible seulement aux visiteurs mais aussi aux populations des territoires d’accueil qui doivent avoir accès à leurs propres ressources touristiques ainsi qu’aux bénéfices générés par le tourisme (article 3 et 4). L’article 7, propose d’encourager les opérateurs du tourisme et les visiteurs à appuyer concrètement et financièrement, dans un esprit de solidarité, des projets de développement dans les communautés locales visitées.

Il faut mentionner également que plusieurs membres du BITS, ouvrant dans le domaine du tourisme solidaire, proposent aussi des comportements aux voyageurs « solidaires » par le biais de chartes ou de déclarations. L’Union nationale (française) des associations de tourisme et de plein air (UNAT), créée en 1920, regroupe aujourd’hui les principales associations et mutuelles françaises de tourisme dans le domaine du tourisme familial, des vacances de jeunes et d’enfants, des vacances sportives et de plein air, des voyages et enfin du tourisme solidaire. En 2005, elle publia la brochure « Tourisme solidaire, des voyages vers l’essentiel » qui présente l’offre de voyages solidaires de plusieurs de ces associations.

Comment faire pour voyager de sorte que ça profite aux communautés locales ?
Bien s’informer sur les communautés locales et leurs conditions d’accueil. Planifier son voyage en choisissant adéquatement les prestataires de services touristiques, en utilisant les transports locaux, en logeant chez l’habitant, dans des gîtes, auberges ou hôtels locaux, en favorisant les services locaux de guides, de cuisiniers, d’entretien ménager…afin de s’assurer que le maximum des profits économiques générés soit distribué au sein de la communauté d’accueil. Également, il importe pour le visiteur de rencontrer et d’échanger avec la population locale, ce qui peut favoriser une véritable implication de sa part dans des projets de développement local. Les populations locales doivent être partenaires dès le début des projets touristiques en conservant la maîtrise de l’organisation des séjours, du choix des projets solidaires et de l’évolution de l’activité touristique.

Est-ce seulement une question d’argent ?
Non, ce n’est pas juste une question d’argent, mais il ne faut pas oublier que, grâce aux revenus de l’activité touristique, les populations d’accueil peuvent gérer leurs projets collectifs. Même si un des objectifs est d’appuyer les communautés au développement d’une autonomie économique, le tourisme solidaire peut contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations et à la réduction de la pauvreté, via l’éducation, la préservation et la mise en valeur du patrimoine naturel et culturel, le renforcement du sentiment d’appartenance, la cohésion sociale. Tout cela se traduit par l’engagement et la participation de toute une communauté au développement du projet touristique.

Est-ce possible de connaître la politique d’une entreprise touristique à l’égard des employés, de la communauté locale et de l’environnement avant de partir ?
Le respect d’une charte, d’un code ou d’une déclaration à caractère éthique fait généralement partie de la politique d’une entreprise touristique « responsable et solidaire ». Est-ce suffisant pour nous assurer, en tant que voyageurs, du respect par une entreprise donnée des communautés locales ou même de l’environnement ? On pourrait souhaiter que l’entreprise suive un processus de certification, mais la question de la certification en tourisme se trouve présentement à un point tournant. En effet, le manque d’intérêt ou de demande de la part des consommateurs pour la certification ainsi que le manque d’unanimité et d’homogénéité parmi les différents systèmes ne font que confondre les utilisateurs et leurs clients (Deslile-Jolin, 2007, p.111).

QUE FAIRE A QUEBEC CET ÉTÉ

Festival Off . Du 10/7/2007 au 14/7/2007

Le festival OFF de Québec, organisme à but non lucratif, a pour mission principale de promouvoir et de rassembler des artistes de la relève musicale d’ici et d’ailleurs. Ces derniers ont en effet très peu de place sur la scène musicale de Québec et de la province.

Le Festival OFF s’inscrit dans la complémentarité du Festival d’été de Québec et est présenté durant la même période. Le OFF est partiellement gratuit et cette orientation tient à cœur à la jeune équipe dynamique. Elle est gage d’accessibilité et de découvertes, surtout en cette période de fort achalandage touristique (juillet). De plus, le OFF favorise la rencontre entre des producteurs québécois et étrangers et les artistes émergents de Québec, puisque ces producteurs sont déjà présents dans le cadre du Festival d’été de Québec. Tél.: 418 692-4212

Fêtes de la Nouvelle-France. Du 1/8/2007 au 5/8/2007

Avec ses 13 SITES D’ANIMATION CONTINUE, les Fêtes de la Nouvelle-France SAQ 2007 vous promettent un voyage inoubliable au cœur de l’époque de la Nouvelle-France. 5 JOURS DE FESTIVITÉS, avec une programmation des plus emballantes où petits et grands pourront découvrir l’histoire des premiers arrivants à travers une panoplie d’activités : spectacles, défilés, conférences, animations de toutes sortes et de nombreuses autres surprises! Avec près de 1000 PRESTATIONS et plus de 200 ARTISTES, les Fêtes de la Nouvelle-France SAQ 2007 vous promettent une programmation à la hauteur de vos attentes. Pendant 5 jours, les visiteurs seront transportés dans l’univers de la Nouvelle-France où ils côtoieront de nombreux personnages d’époque et plus de 30 000 FESTIVALIERS COSTUMÉS.

Pour sa 11ème édition, les Fêtes de la Nouvelle-France SAQ vous feront découvrir un aspect particulier de la vie des premiers colons. Sous le thème JEUX ET DIVERTISSEMENTS, vous pourrez découvrir les passe-temps et loisirs qui occupaient les habitants de la Nouvelle-France. Enfiler votre costume d’époque et venez fêter avec plus de 300 000 VISITEURS. Tél.: 866 391-3383

Festival Envol et Macadam . Du 5/9/2007 au 8/9/2007

Depuis plus de 10 ans l'équipe d'Envol et Macadam s'attache à faire découvrir, redécouvrir le meilleur des musiques alternatives d'ici et d'ailleurs par le biais de ses deux principales activités : le Festival Envol et Macadam ( le premier festival de musiques alternatives au Québec) et le Concours Envol et Macadam (le concours de la relève au Québec). À l'automne 2007 nouvelle formule du concours en partenariat avec GBOB Challenge (www.gbob.com). Tél.: 418 522-1611


LE GAGNANT DU TRIMESTRE

Client de l’auberge, vous avez rempli votre questionnaire de satisfaction. Vous pourriez ainsi vous mériter un bon d’achat ou un cadeau d’une valeur de 25 $ à la boutique ÉquiMonde.

Le gagnant sera mentionné ici à chaque bulletin trimestriel.
Bonne chance à tous les participants !

Bravo et merci à Madame Marie-Josée Lemay de Montréal, notre gagnante du trimestre

LE LIVRE DU TRIMESTRE

Un autre tourisme est-il possible ?Un autre tourisme est-il possible ?


L’essor du tourisme de masse, ses conséquences à la fois positives et négatives sur les populations du Nord comme sur celles du Sud ainsi que les modes de production du service touristique ont amené plusieurs acteurs de la scène touristique à se questionner sur les conséquences du développement, la qualité de la relation entre le visiteur et le visité, le rôle des intermédiaires, ainsi que sur les exigences d’une plus grande équité dans la relation contractuelle entre les parties.

Après avoir proposé une réflexion sur les enjeux éthiques du tourisme et clarifié l’expression « autre tourisme », que l’on décline parfois sous les appellations de tourisme responsable, tourisme social, tourisme solidaire, tourisme intégré, tourisme équitable, tourisme communautaire, etc., les auteurs analysent les diverses contraintes que représentent la rentabilité financière, les exigences du marché, les carences en gestion, etc., ainsi que les bonnes pratiques à instituer pour que le tourisme soit réellement une activité de développement durable et de solidarité.

L’ouvrage vise à rejoindre autant les étudiants que les responsables du développement touristique, autant les consommateurs désireux de faire des choix éclairés en matière de voyages que les communautés locales préoccupées de les accueillir en toute dignité et équité.

Marie-Andrée Delisle et Louis Jolin
2007, 150 pages
Collection Tourisme
978-2-7605-1483-6


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